Seins Hommes

  • VOUS AVEZ DES SEINS TROP DEVELOPPES ? 
  • VOUS MANQUEZ DE PECTORAUX ? 

Déroulez le texte ci-dessous pour tout savoir. 

 

DES SEINS TROP DEVELOPPES

Cette hypertrophie au niveau du sein s’appelle une gynécomastie. Elle provient d’un développement excessif de la glande mammaire. Le phénomène apparaît chez le jeune garçon, et aussi bizarre que cela puisse paraître, il est complètement physiologique ! Vers l’âge de 10-12 ans, les hormones mâles, qui ne sont pas encore très « matures », ne jouent pas encore tout à fait leur rôle. Au lieu de se transformer en une hormone mâle active, la Dihydrotestostérone (DHT), elles se transforment en œstrogènes. « Le phénomène est transitoire, le temps que les hormones mâles « s’éduquent ». Il dure tout au plus deux petites années. Puis tout rentre dans l’ordre. Les androgènes redeviennent de vrais androgènes et le développement de la glande mammaire s’arrête», rassure le Dr Christian Jamin, endocrinologue. Tous les hommes développent donc, au premier contact du sein avec les hormones un petit bourgeon mammaire. Mais qui se révèle plus ou moins important selon la sensibilité de chacun aux œstrogènes. Le premier réflexe est de consulter un endocrinologue, qui s’assurera s’il s’agit bien d’une manifestation physiologique et non d’une anomalie pubertaire. Ensuite, c’est au jeune garçon d’aviser. Si la gêne est trop importante, il peut décider de se faire opérer, pour diminuer la taille de la glande, qui ne grossira plus, mais peut féminiser trop l’allure à son goût.

Des seins peuvent également se développer, chez l’homme autour de 40/50 ans. Mais là, il s’agit le plus souvent d’un problème de surpoids. Le sein, comme le ventre, se chargent en graisse.

C’est un excès de glande mammaire

Je fais quoi ?

Une cure de gynécomastie, une intervention chirurgicale qui consiste à réduire le volume de la glande mammaire, et si besoin les excédents de graisse et de peau associés.

Y a t-il des contre-indications ?

RAS

Avant l’intervention

  • Vous devez faire une mammographie, pour vérifier exactement le contenu du sein.
  • Stopper tout médicament contenant de l’aspirine dans les 3 semaines précédent l’intervention.
  • Cesser de fumer, à minima 15 jours avant et après l’intervention.
  • Consulter le médecin-anesthésiste au plus tard 48 heures avant l’intervention.
  • Etre à jeûn 6 heures avant l’intervention.

Comment ça se passe ?

Sous anesthésie générale, le chirurgien incise le bord inférieur de l’aréole, ou tout autour de l’aréole. Mais dans certains cas, la cicatrice peut être plus importante. Il réduit le volume de la glande, supprime si besoin l’excédent de graisse et de peau associé, puis suture. La glande est ensuite envoyée au laboratoire d’analyse, pour éliminer toute suspicion de tumeur. Un drain peut être mis en place en fonction de la technique utilisée, pour évacuer les résidus sanguins et lymphatiques. A la fin de l’intervention (qui dure en moyenne 1 h), un pansement « modelant » est réalisé avec un bandage élastique.

Et après ?

Les suites opératoires peuvent être douloureuses les premiers jours. On ressent comme de grosses courbatures au niveau de la poitrine, mais qui sont apaisées par les antalgiques prescrits par le médecin.

Au sortir de l’intervention, on ressent comme de fortes courbatures. On est gêné pour lever les bras. La zone opérée est gonflée et tatouée d’ecchymoses qui s’estompent progressivement (évitez le soleil tant qu’elles sont présentes). On peut reprendre le travail après une semaine. Le sport, lui, est déconseillé pendant 3 semaines. Le résultat définitif s’apprécie entre 3 et 6 mois.

Quels sont les risques ? 

Surtout un risque d’hématome car la glande est bien vascularisée, mais c’est sans conséquence sur le résultat.

Qui consulter ?

Un chirurgien plasticien.

C’est cher ?

2500 €. Une partie de l’opération peut-être prise en charge par la Sécurité Sociale, après entente préalable, lorsque le contenu du sein est glandulaire.

C’est un excès de graisse

On parle d’adipomastie. Et la solution pour régler le problème, il y a 2 options.

La solution médicale: la cryolipolyse

Un refroidissement du tissu adipeux qui induit une « lipolyse » (destruction des graisses) sans abîmer les autres tissus (le seuil de destruction de la graisse étant plus précoce que celui des autres cellules : muscles, nerfs, etc.)

Y a t-il des contre-indications ?

  • Les femmes enceintes et allaitantes.
  • Toute pathologie aigüe non guérie (infection) ou chronique non équilibrée (genre diabète).
  • Les troubles cutanés, type eczéma
  • Les troubles inflammatoires, de type post-phlébite.
  • Les maladies liées à l’action du froid (urticaire au froid, maladie de Raynaud sauf avis contraire de l’angéiologue, etc).

Avant l’intervention

Le médecin procède à un examen clinique complet. Il étudie la structure graisseuse, l’état du réseau veineux et lymphatique et examine l’état de la peau (l’hydratation, le taux de sébum, l’élasticité). Certains spécialistes complètent avec des méthodes d’analyses des minéraux.

Comment ça se passe ?

Il n’y a pas besoin d’anesthésie. Un tissu-gel est appliqué pour protéger la peau et permettre une bonne conduction thermique. Puis un applicateur-ventouse adapté aux volumes et aux courbures de la zone à traiter est mis en place. Le bourrelet graisseux est aspiré, réfrigéré entre – 7° C et – 13°C selon les machines pendant 60 à 70 minutes. Pendant ce temps, on peut lire, regarder la télé, consulter ses mails, ou simplement se reposer. Le traitement en soi n’est pas douloureux. On ressent parfois la sensation de froid un peu cuisante mais très supportable. Interdit toutefois de vous lever pour aller aux toilettes. Le médecin serait obligé de reprendre entièrement la séance à zéro ! Ou alors de glisser un bassin sous vos fesses, ce qui serait totalement humiliant. Des capteurs intégrés dans l’appareil et reliés à la console de commande assurent une surveillance continue de la peau et le réglage du refroidissement tout au long de la procédure.

Et après ?

La cryolipolyse provoque une cristallisation (fragilisation de la membrane) des cellules graisseuses, entraînant immédiatement leur destruction. Les lipides libérés sont ensuite éliminés naturellement par le système lymphatique. Au retrait de l’applicateur, la zone est rouge, gonflée par l’aspiration (pendant 2 heures). Il faut la masser 7 à 8 minutes pour la réchauffer. Autant prévenir, ce n’est pas le moment le plus agréable. C’est mieux lorsque le médecin de patiente une dizaine de minutes avant de se livrer à l’exercice. La zone est un peu moins congelée, donc l’acte un peu moins douloureux. Après cela, la séance est terminée. Mais on vous garde tout de même pendant une vingtaine de minutes pour prévenir un éventuel malaise vagal. A la suite de quoi, vous pouvez reprendre vos activités normalement.Immédiatement après le traitement, on peut ressentir une douleur lancinante, qui dure de quelques jours à 3 semaines. Le médecin donne des antalgiques pour l’apaiser. En général, plus la couche de graisse est mince et plus c’est douloureux (avis aux perfectionnistes). La zone traitée est congestionnée (sensible et dure à la palpation) pendant 2 à 3 semaines. Une hypersensibilité, des picotements, un engourdissement, peuvent être ressentis entre la première et la huitième semaine. Parfois aussi, des boules à la palpation. Pas de panique, c’est une « panniculite » (inflammation de la couche graisseuse), signe que le tissu est en plein remaniement. Elles se résorberont d’elles-mêmes en 8 semaines.Une diminution partielle de la sensibilité cutanée est également possible, dans la région des flancs notamment. Elle peut durer de quelques semaines à 4 mois. Tant que la zone est rouge, il faut éviter de s’exposer au soleil en raison du risque d’hyperpigmentation. Les résultats sur la silhouette sont visibles entre 15 jours et 3 mois après le traitement. Une deuxième séance après 8 à 10 semaines est parfois nécessaire pour compléter les résultats. Toutefois, il faut savoir que dans la zone où la cryolipolyse a été réalisée, les adipocytes ne reviendront pas ! Une étude clinique réalisée par l’Américain Zeltiq, jusqu’à 5 ans après le traitement, l’a démontré.

Quels sont les risques ?

  • Des brûlures cutanées par le froid (phlyctènes), mais c’est rarissime.
  • Des pétéchies (points rouges, le stade avant l’ecchymose), peuvent survenir occasionnellement avec l’aspiration par le vide.
  • Une hyperplasie adipeuse paradoxale ou la multiplication des cellules graisseuses dans la zone traitée ! Cet effet secondaire nécessite alors une liposuccion pour être traité mais pas de panique, cela ne concerne que 0, 027 % des cas !

Qui consulter ?

Un médecin esthétique, un dermatologue, un chirurgien plasticien. Veillez à ce que le praticien (et non son assistante) mette en place et retire l’applicateur (autrement, pourquoi avoir consulté un spécialiste ?). En revanche, il n’est pas tenu de rester à vos côtés pendant toute la durée de l’intervention. Les esthéticiennes, et même les infirmières, ne sont pas qualifiées, selon nous, pour réaliser une cryolipolyse qui a ses contre-indications et   ses risques.

C’est cher ?

A partir de 500 € pour 1 zone (par ex, la culotte de cheval ou les hanches), 900 € pour 2 zones, 1200 € pour 3 zones. Si la même zone est retraitée 3 mois plus tard, en général, le médecin applique un demi-tarif (250 €).

Poitrine Homme

 La solution chirurgicale : la liposuccion

L’intervention se pratique sous anesthésie générale. L’incision est cachée dans l’aréole, mais elle peut se prolonger par une barre verticale sous le sein et un trait dans le sillon mammaire si, d’aventure, il y a un excès de peau important aussi à retirer. Le surplus graisseux est aspiré en une vingtaine de minutes. Puis, le chirurgien suture avec des fils résorbables. Les suites sont un peu plus légères que dans le cas d’une cure d’une gynécomastie où on retire aussi la glande. Le prix est équivalent.

 

PEU OU PAS DE PECTORAUX

Une liposuccion réalisée d’une façon spécifique peut vous permettre de gagner des formes, si vous êtes rondouillet à la base. Cliquez ici, pour tour savoir.