Bouche tombante

 

DES COMMISSURES TOMBANTES

Le muscle triangulaire des lèvres se rétracte avec l’âge et tire les commissures des lèvres, donnant un air amer au visage.

Je fais quoi ?

Une injection de toxine botulique dans le muscle triangulaire des lèvres.

Y a t-il des contre-indications ?

  • Une infection au niveau des sites d’injection.
  • Le syndrome d’Eaton-Lambert
  • La myasthénie grave, la sclérose latérale amyotrophie.
  • Certains médicaments de la classe des Aminoglycosides qui potentialisent l’action de la toxine botulique ainsi que des agents interférants sur la transmission neuromusculaire (agents curarisants). Et aussi, les antipaludiques et la ciclosporine, un immunosuppresseur, qui peuvent réduire son action.
  • Les femmes enceintes et allaitantes (par précaution)
  • Une hypersensibilité connue à la neurotoxine botulinique A ou un antécédent d’allergie à l’albumine.

Avant l’intervention

Evitez de prendre de l’aspirine et des anti-inflammatoires (tout ce qui fait saigner) pendant les 15 jours qui précèdent l’intervention.

Comment se passe l’intervention ?

Le médecin pique de chaque côté de la bouche, à 1 cm en dessous de chaque commissure.

Et après ?

A priori, la peau n’est pas marquée.

Quels sont les risques ?

  • Une asymétrie du sourire
  • Une incontinence orale. Soit une difficulté à bien fermer la bouche, qui peut déboucher sur des pertes de salive, un écoulement

Qui consulter ?

Un médecin esthétique, un dermatologue, un chirurgien plasticien.

C’est cher ?

200 €

 

DES PLIS D’AMERTUME

Ils partent du coin de la bouche et descendent vers le menton, donnant un air triste au visage. Ils sont dus au recul du relief osseux mandibulaire et l’affaissement de la joue.

Je fais quoi ?

Une injection d’injection d’acide hyaluronique.

Y a t-il des contre-indications ?

  • Les maladies auto-immunes
  • Les femmes enceintes et allaitantes (par précaution)
  • Les infections ou inflammations cutanées (l’injection dans une zone irritée ou présentant des lésions aigües ou chroniques est interdite).
  • Un herpès, en poussée.
  • Une hypersensibilité connue à l’acide hyaluronique ou à un des composants de la formule.
  • Des antécédents allergiques graves
  • Des injectons anciennes de produits non résorbables (type silicone)
  • Les porphyries (maladies métaboliques héréditaires)

Avant l’intervention

  • Les médicaments à base d’aspirine ou d’anti-inflammatoires doivent être évités dans les 3 jours précédents l’injection, pour éviter les risques de saignements les ecchymoses.
  • Il est préférable de ne pas exposer la zone traitée à la chaleur (bain de soleil, sauna, hammam), ni même à un froid extrême tant que persistent des signes d’inflammation locale.
  • En prévention d’éventuelles ecchymoses (bleus), si vous avez l’angoisse d’être marquée, le médecin peut prescrire de l’arnica 9CH 3 jours avant l’intervention (et 3 jours après).
  • La bouche est démaquillée par le médecin.
  • Vérifiez le produit que l’on vous injecte, c’est un droit. Vous pouvez même demander la notice d’emploi. Il doit porter un nom de laboratoire connu (Galderma, Allergan, Teoxane, Filorga, Vivacy, etc…), et le marquage CE.

Comment se passe l’intervention ?

C’est une zone très mobile. Pour que l’acide hyaluronique ne se dégrade pas trop vite, le médecin choisit un produit assez dense qu’il injecte le long du pli, de bas en haut.

Et après ?

Une sensation de fermeté de chaque côté de la bouche. Mais pas de gonflement.

Quels sont les risques éventuels ?

Sentir une petite boule à l’intérieur de la bouche après l’injection. Il suffit de passer un doigt dans la bouche et de masser quelques secondes pour qu’aussitôt la sensation disparaisse.

Qui consulter ?

Un médecin esthétique, un dermatologue, un chirurgien plasticien.

C’est cher ?

300 €.