Cuisses/culotte de cheval

VOUS AVEZ LES CUISSES GRASSES ? 

VOUS AVEZ UNE PEAU CAPITONNÉE AVEC DES FOSSETTES DISGRACIEUSES  ? 

VOUS AVEZ LA FACE INTERNE DES CUISSES RELACHEE ? 

Déroulez le texte ci-dessous par tout savoir ! 

 

LES CUISSES GRASSES

La graisse est surtout localisée sur les faces antérieure et extérieure de la cuisse (la fameuse « culotte de cheval »).

Je fais quoi ?

La solution médicale: Une cryolipolyse

c’est un refroidissement du tissu adipeux qui induit une « lipolyse » (destruction des graisses) sans abîmer les autres tissus (le seuil de destruction de la graisse étant plus précoce que celui des autres cellules : muscles, nerfs, etc.)

Y a t-il des contre-indications ?

  • Les femmes enceintes et allaitantes.
  • Toute pathologie aigüe non guérie (infection) ou chronique non équilibrée (genre diabète).
  • Les troubles cutanés, type eczéma
  • Les troubles inflammatoires, de type post-phlébite.
  • Les maladies liées à l’action du froid (urticaire au froid, maladie de Raynaud sauf avis contraire de l’angéiologue, etc).
  • Les hernies ombilicale, inguinale.
  • Les grosses varices noueuses avec reflux au niveau des veines perforantes …
  • Une peau distendue : la fonte de la graisse ne fera qu’accentuer le relâchement.

Avant l’intervention

Le médecin procède à un examen clinique complet. Il étudie la structure graisseuse, l’état du réseau veineux et lymphatique et examine l’état de la peau (l’hydratation, le taux de sébum, l’élasticité). Certains spécialistes complètent avec des méthodes d’analyses des minéraux.

Comment ça se passe ?

Il n’y a pas besoin d’anesthésie. Un tissu-gel est appliqué pour protéger la peau et permettre une bonne conduction thermique. Puis un applicateur-ventouse adapté aux volumes et aux courbures de la zone à traiter est mis en place. On est allongée à plat ventre pour le traitement de la culotte de cheval, ou sur le côté si cette dernière est plus importante. Pour l’intérieur des cuisses, on est sur le dos, les cuisses écartées, comme une grenouille. Mais pour que le traitement soit plus confortable, on traite un côté après l’autre. Le bourrelet graisseux est aspiré, réfrigéré entre – 7° C et – 13°C selon les machines pendant 30 à 60 minutes. Pendant ce temps, on peut lire, regarder la télé, consulter ses mails, ou simplement se reposer. Le traitement en soi n’est pas douloureux. On ressent parfois la sensation de froid un peu cuisante mais très supportable. Interdit toutefois de vous lever pour aller aux toilettes. Le médecin serait obligé de reprendre entièrement la séance à zéro ! Ou alors de glisser un bassin sous vos fesses (= 100 % humiliant). Des capteurs intégrés dans l’appareil et reliés à la console de commande assurent une surveillance continue de la peau et le réglage du refroidissement tout au long de la procédure.

Et après ?

La cryolipolyse provoque une cristallisation (fragilisation de la membrane) des cellules graisseuses, entraînant immédiatement leur destruction. Les lipides libérés sont ensuite éliminés naturellement par le système lymphatique. Au retrait de l’applicateur, la zone est rouge, gonflée par l’aspiration, mais ça ne dure pas. Il faut la masser pendant 4 à 8 minutes pour la réchauffer et faciliter l’élimination des lipides. Autant prévenir, ce n’est pas le moment le plus agréable. C’est mieux lorsque le médecin de patiente une dizaine de minutes avant de se livrer à l’exercice. La zone est un peu moins congelée, donc l’acte un peu moins douloureux. Après cela, la séance est terminée. Mais on vous garde tout de même pendant une vingtaine de minutes pour prévenir un éventuel malaise vagal. A la suite de quoi, vous pouvez reprendre vos activités normalement. Immédiatement après le traitement, on peut ressentir une douleur lancinante, qui dure de quelques jours à 3 semaines. Le médecin donne des antalgiques pour l’apaiser. En général, plus la couche de graisse est mince et plus c’est douloureux (avis aux perfectionnistes). La zone traitée est congestionnée (sensible et dure à la palpation) pendant 2 à 3 semaines. Une hypersensibilité, des picotements, un engourdissement, peuvent être ressentis entre la première et la huitième semaine. Parfois aussi, des boules à la palpation. Pas de panique, c’est une « panniculite » (inflammation de la couche graisseuse), signe que le tissu est en plein remaniement. Elles se résorberont d’elles-mêmes en 8 semaines. Une diminution partielle de la sensibilité cutanée est également possible, dans la région des flancs notamment. Elle peut durer de quelques semaines à 4 mois. Tant que la zone est rouge, il faut éviter de s’exposer au soleil en raison du risque d’hyperpigmentation. Les résultats sur la silhouette sont visibles entre 15 jours et 3 mois après le traitement. Une deuxième séance après 8 à 10 semaines est parfois nécessaire pour compléter les résultats. Toutefois, il faut savoir que dans la zone où la cryolipolyse a été réalisée, les adipocytes ne reviendront pas ! Une étude clinique réalisée par l’Américain Zeltiq, jusqu’à 5 ans après le traitement, l’a démontré.

Quels sont les risques de la liposuccion ?

  • Des brûlures cutanées par le froid (phlyctènes), mais c’est rarissime.
  • Des pétéchies (points rouges, le stade avant l’ecchymose), peuvent survenir occasionnellement avec l’aspiration par le vide.
  • Une hyperplasie adipeuse paradoxale ou une multiplication des cellules graisseuses dans la zone traitée ! Cet effet secondaire que l’on ne s’explique pas encore très bien ne se solutionne malheureusement qu’avec une liposuccion. Mais pas de stress, ça ne concerne que 0, 027 % des cas !

Qui consulter ?

Un médecin esthétique, un dermatologue, un chirurgien plasticien, et de plus en plus le médecin nutritionniste. Veillez à ce que le praticien (et non son assistante) mette en place et retire l’applicateur (autrement, pourquoi avoir consulté un spécialiste ?). En revanche, il n’est pas tenu de rester à vos côtés pendant toute la durée de l’intervention. Les esthéticiennes ne sont pas qualifiées, selon nous, pour réaliser une cryolipolyse qui a ses contre-indications et ses risques.

C’est cher ?

A partir de 500 € pour 1 zone (par ex, la culotte de cheval, les cuisses ou les hanches), 900 € pour 2 zones, 1200 € pour 3 zones. Si la même zone est retraitée 3 mois plus tard, en général, le médecin applique un demi-tarif (250 €).

Avant-après_cuisse

Avant-après_culotte

La solution chirurgicale. Une liposuccion (ou lipoaspiration)

Si tant est qu’il y ait vraiment du gras sur vos cuisses … Certaines femmes les pensent replètes alors qu’elle sont simplement très musclées ! S’il y a un caractère familial héréditaire, pas la peine d’attendre pour intervenir. L’opération peut être programmée dès l’âge de 16 ans, avec l’autorisation des parents. Plus tôt, vous serez prise en charge et meilleurs seront les résultats, car la peau jeune est toujours d’excellente qualité. Elle se rétracte bien, le médecin peut donc aspirer un maximum de graisse. A noter : la liposuccion n’agit pas sur la cellulite. Autrement dit, le volume disparaît mais pas les défauts de surface ! Si on aspire cette couche de graisse superficielle qui soutient la peau, il y a toutes les chances de se retrouver avec une peau gondolée. Certaines techniques chauffent la graisse pour la liquéfier, et permettre une aspiration plus facile. Mais on vous les déconseille. Elles n’ont pas réellement fait les preuves de leur efficacité.

Y a t-il des contre-indications ?

  • Il faut-il avoir une bonne qualité de peau, autrement vous risquez des irrégularités de surface (le fameux effet  » tôle ondulé »). En résumé, plus jeune, on intervient, mieux c’est. La liposuccion à un âge avancé est possible mais dans ce cas il faut laisser un minimum de graisse pour soutenir la peau (comme le molleton que l’on place sous un tissu mural).
  •  Les femmes sujettes à « l’effet yoyo » (succession de pertes et de reprises de pois). Il faut un poids stable pour envisager une liposuccion.

Avant l’intervention

Vous devez :

  • faire un bilan sanguin, éventuellement complété d’un examen chez le cardiologue pour vérifier qu’il n’existe pas de trouble du rythme cardiaque ou d’hypertension, ce qu’il est préférable de traiter avant de subir une anesthésie générale.
  • stopper tout médicament contenant de l’aspirine dans les 3 semaines précédent l’intervention.
  • cesser de fumer, à minima 15 jours avant et après l’intervention. Le tabagisme aggrave le risque de complication post-opératoire.
  • consulter le médecin-anesthésiste au plus tard 48 heures avant l’intervention.
  • ne rien manger ni boire 6 heures avant l’intervention.

Comment ça se passe ?

Le chirurgien dessine au marker un véritable carte d’état-major sur vos cuisses : le grand rond correspond à la zone d’aspiration, le petit rond à l’endroit où il faudra particulièrement insister. Sous anesthésie générale, le chirurgien injecte de façon très diluée, une grande quantité d’anesthétique local (lidocaïne) et d’épinéphrine (médicament qui rétrécie les capillaires sanguins) dans la graisse sous-cutanée. Ceci pour minimiser les pertes de sang. Puis, il réalise plusieurs petites incisions : une dans le pli de la fesse pour la culotte de cheval. Si c’est un travail sur toute la cuisse, les points d’insertion de la canule se font au niveau des genoux, et à l’intérieur de la cuisse. Puis à l’aide d’une fine canule à embout mousse (pour ne pas léser les vaisseaux), il aspire la graisse tout autour de la cuisse. Sans oublier le « bourrelet crural » à l’intérieur, responsable des cuisses qui se touchent. Le cauchemar des jeunes filles qui fantasment sur le « thigh gap » (ce « trou » qu’arborent les mannequins filiformes lorsqu’elles se tiennent debout, pieds serrés. Plus il est grand, plus vous êtes considérée comme « goalée »). Sauf que la présence ou non de cet espace entre les cuisses est fonction de la morphologie de chacune. Si les muscles adducteurs à l‘intérieur des cuisses ne sont pas verticaux mais obliques, vous n’aurez jamais le thigh-gap, inutile d’insister ! Le chirurgien termine l’intervention en suturant avec des fils résorbables, place un épais pansement par-dessus, puis vous enfile le lipo-panty. L’intervention dure entre 1 h et 1 h 30.

Et après ?

Sortie de clinique le jour même. Lorsque l’anesthésie commence à passer, on a l’impression d’avoir été rouée de coups, on marche à petits pas comme une mamie, ça fait mal quand on s’assoit, on ne sait pas comment tenir dans son lit. Mais on est aidé par les antalgiques … Et un truc qui met du baume au cœur, c’est la jolie silhouette que l’on a, bien moulée dans son lipo-panty ! Profitez-en car ça ne va pas durer ! Dès le lendemain de l’intervention, l’œdème s’installe, et il est maximum pendant 8 jours. Les ecchymoses (bleus) descendent jusqu’aux chevilles, elles durent 15/20 jours. N’exposez pas vos jambes au soleil tant qu’elles sont présentes. Vous pouvez prendre des douches mais il faut enlever et remettre le lipo-panty, ce qui n’est pas une opération aisée. N’hésitez pas à prendre une semaine « off » pour vous reposer, vous en aurez besoin. N’en profitez pas pour rester vautrée non plus. Il est indispensable de bouger pour éviter la phlébite (qui est toujours un risque après une grosse intervention de ce type). A 1 mois, l’œdème s’est bien résorbé. A 3 mois, vous avez le résultat définitif.

Quels sont les risques ?

 Une infection est toujours possible. D’où l’importance de faire réaliser ce genre d’intervention dans une clinique ou un hôpital, dans des conditions d’asepsie super strictes.

Qui consulter ?

Un chirurgien plasticien.

C’est cher ?

Entre 4000 € et 5000 €. La culotte de cheval seule : 3000 €.

 

UNE PEAU AVEC DES « TROUS » , DES FOSSETTES DISGRACIEUSES

Ces trous sont la conséquence des septas, travées fibreuses qui relient la surface supérieure de la peau aux tissus profonds, qui peuvent être très courts et durs chez certaines personnes. Résultat : ils attirent la peau vers la profondeur, créant des irrégularités de relief importantes. C’est une prédisposition naturelle chez certaines femmes, c’est comme cela, la faute à pas de chance.

Je fais quoi pour éradiquer ça ? Une séance de Cellfina, nouvelle technique chirurgicale mini-invasive, spécifiquement conçue pour le traitement de ce type de cette cellulite disgracieuse. Elle a reçu l’approbation de la FDA (Food and Drug Administration) en 2013.

Y a-t-il des contre-indications ?

  • Les femmes enceintes
  • Les infections ou maladies graves de la peau
  • Les anomalies de la coagulation sanguine
  • La présence de varices

 Avant l’intervention.

  • Il est recommandé de prendre de l’Arnica 9 CH 3 à 5 jours avant pour diminuer les ecchymoses (on continuera aussi 3 à 5 jours après).
  • On est debout. Le médecin prend des photos de la zone de cellulite sous toutes les coutures (dos, trois-quarts, profil…). Puis, il entoure chaque capiton au feutre noir.

 Comment ça se passe ? On s’allonge sur la table d’intervention. A l’endroit de chaque capiton, la peau est aspirée par un applicateur qui isole le tissu graisseux sur lequel le médecin va travailler, et anesthésiée. La première piqûre est la plus inconfortable, ensuite comme le médecin progresse sur une zone déjà « endormie », on ne sent quasiment plus rien ! Ce travail accompli, il se repositionne au niveau du premier capiton, introduit une lame très fine dans l’épaisseur du tissu graisseux et sectionne, dans un mouvement de balayage, les travées fibreuses responsables des irrégularités à la surface de la peau. Et ceci à des hauteurs différentes, afin de préserver toute l’intégrité de la peau, de ne pas provoquer de relâchement. Il passe ensuite au second capiton, puis au troisième, et ainsi de suite. Ça saignote. En fin d’intervention, la zone traitée est pressée entre les mains pour extraire le liquide anesthésiant, puis recouverte de gros pansements absorbants. On quitte le cabinet les cuisses moulées et/ou les fesses dans un legging légèrement compressif. L’intervention dure entre 1 h 30 et 2 h 15 selon l’importance de la surface à traiter.

Et après ? Il faut prévoir une alèse pour la première nuit car les zones opérées peuvent suinter. Pas de douche jusqu’au lendemain soir. La zone opérée est gonflée au maximum pendant 2 à 5 jours, puis l’œdème et les ecchymoses (bleus) se résorbent progressivement au cours des semaines suivantes. La peau est sensible, mais rien de véritablement « douloureux » (les antalgiques sont inutiles). On peut reprendre le travail dès le lendemain. Le résultat est visible après un mois, lorsque le gonflement s’est entièrement résorbé. A priori, une seule séance est nécessaire. Va-t-il persister ? Les médecins ne possèdent pas assez de recul sur la technique pour l’affirmer. Toutefois, les premières patientes américaines opérées il y a 3 ans, n’ont pas observé de récidive. Cependant, ces septas raccourcis relevant d’une prédisposition naturelle, il n’est pas exclu que nouveaux trous puissent se former, notamment chez les femmes jeunes. En cas d’amas graisseux associés, il est possible de faire précéder ou suivre la séance de Cellfina d’une cryolipolyse (traitement par le froid) ou d’un traitement par la chaleur  (radiofréquence + ultrasons, laser hyeprthermique) ou d’ondes de choc, à une distance de 3 mois.

Quelles sont les complications éventuelles ?  

Un relâchement de la peau si le médecin a sectionné un trop grand nombre de travées fibreuses. « Il ne faut traiter que celles en regard des trous et préserver toutes les zones de peau saine autour, et s’abstenir de traiter le pli fessier et la zone au-dessus du genou», indique le Dr Noël Schartz, dermatologue.

Qui consulter ? Un médecin esthétique, un dermatologue ou un chirurgien plasticien formé à la technique.

C’est cher ? Entre 2500 € et 4500 € selon l’étendue de la surface traitée.

Plus d’infos sur www.cellfina.fr

 

 Cellfina, avant – résultat à 1 an, puis à 2 ans. 

Elles l’ont fait !

Brooke, 37 ans

« J’ai reçu le traitement, il y a deux ans, à Miami, sur mes cuisses et mes fesses. Avant cela, j’avais testé quasiment tout ce qui existait en matière de techniques anti-cellulite sur le marché ! Des crèmes, des pilules, différentes machines dans les instituts de beauté, la lipolyse laser et la radiofréquence pour retendre la peau, mais je n’avais jamais obtenu de résultat probant. Pourtant, je suis ultra- sportive et là aussi, j’avais tout essayé : le marathon, le triathlon, le Crossfit, la musculation, le Pilates, etc… Evidemment, mon corps s’est sculpté au fil des années, mais ma cellulite avec les trous, elle, était toujours là ! Cellfina est très différente des méthodes que j’ai testées auparavant car elle traite chaque trou individuellement. Et si je me souviens bien, chez moi, il y en avait quatorze à supprimer ! Le plus douloureux, c’est l’anesthésie. Après, honnêtement, on ne sent plus rien. Si je suis contente du résultat ? Mais carrément !!! Tous mes gros trous ont disparu. Et aucun n’est revenu depuis. Ne restent que de tout petits défauts, que seul mon œil intraitable perçoit …».

Valérie, 30 ans

« Cela fait des années que ma cellulite m’empoisonnait, mais jusqu’ici rien n’avait trop marché. J’avais fait de la mésothérapie qui m’avait permis de bien m’affiner, mais en surface l’aspect ma peau n’avait pas changé. Ensuite, pendant 4 ans, j’ai fait du Cellu M6, à raison de 2 séances par semaine. C’était beaucoup mieux, mais dès que j’arrêtais, les trous revenaient. Surtout, j’y ai laissé toutes mes économies ! J’ai fait le traitement Cellfina en octobre dernier et franchement, je suis hyper contente du résultat. Contrairement au Cellu M6 qui atténue simplement les fossettes, Cellfina les fait disparaître complètement. Maintenant, quand je serre les fesses, on ne voit plus une seule (à 80 %, ils ont disparu). Je conseille juste de programmer l’intervention un vendredi, pour être tranquille chez soi le week-end. Car la peau est tout de même sensible avec tous les bleus, on est gênée pour s’asseoir. Et on est sur-boudiné dans son legging, avec le gonflement et les pansements absorbants. Ce n’est vraiment pas sexy ».

 

LA FACE INTERNE DES CUISSES RELACHEE

Je fais quoi ? Un lifting de cuisse

La peau de l’intérieur des cuisses est fine, elle se distend inévitablement avec l’âge. Cependant, le lifting est surtout réalisé chez des femmes jeunes après une importante perte de poids (> 20 kg).

Y a-t-il des contre-indications ?

Essentiellement des problèmes de cicatrisation (épaississement, élargissement, hyperpigmentation).

Avant l’intervention

  • Faire un bilan sanguin, éventuellement complété d’un examen chez le cardiologue pour vérifier qu’il n’existe pas de trouble du rythme cardiaque ou d’hypertension, ce qu’il est préférable de traiter avant de subir une anesthésie générale.
  • Stopper tout médicament contenant de l’aspirine dans les 3 semaines précédent l’intervention.
  • Cesser de fumer, à minima 15 jours avant et après l’intervention. Le tabagisme aggrave le risque de complication post-opératoire.
  • Consulter le médecin-anesthésiste au plus tard 48 heures avant l’intervention.
  • Ne rien manger ni boire 6 heures avant l’intervention.

Comment ça se passe ?

L’intervention est réalisée sous anesthésie péridurale ou générale. Dans le cas d’un excédent de peau moyennement important, la cicatrice est cachée dans le pli de l’aine et se prolonge en arrière jusqu’au pli fessier. S’il est très important, elle se prolonge le long de la face interne de la cuisse (cicatrice en T inversé). L’excès de peau est retiré puis le médecin suture. L’intervention dure en moyenne 2 heures. On sort du bloc avec un panty compressif.

Et après ?

Ce vêtement très sexy ne vous quittera pas pendant les 15 jours suivants ! Mais cela n’empêche pas la toilette. La douche est autorisée dès le lendemain. La zone opérée est gonflée pendant une semaine. On ressent des tiraillements et des élancements peu agréables, on est gênée dans la marche et pour s’asseoir aussi, mais ce n’est pas atrocement douloureux (il suffit de prendre des antalgiques). La reprise du travail est possible après 5 jours, mais jusqu’au retrait des fils (le 15 ème jour), il faut éviter de marcher à grandes enjambées (sous peine de faire péter la cicatrice). Pas de sport pendant 6 semaines. La cicatrice, rosée et ferme durant les 3 premiers mois, blanchit ensuite progressivement. Des altérations de la sensibilité de la face interne des cuisses sont possibles pendant quelques mois. Le résultat final est atteint, selon les peaux, entre 6 mois et 1 an.

Quels sont les risques éventuels ?

  • Une cicatrisation difficile (épaississement, élargissement, hyperpigmentation).
  • Une désunion (ouverture) de la cicatrice.

Qui consulter ?

Un chirurgien plasticien.

C’est cher ?

Environ 5000 €