Le Journal De Mon Corps, le premier magazine digital indépendant sur la médecine et la chirurgie esthétique créé par une journaliste

MÉDECINE, CHIRURGIE ESTHÉTIQUES & MORE ABOUT BEAUTY AND HEALTH – MÉDECINE, CHIRURGIE ESTHÉTIQUES & MORE ABOUT BEAUTY AND HEALTH – MÉDECINE, CHIRURGIE ESTHÉTIQUES & MORE ABOUT BEAUTY AND HEALTH – MÉDECINE, CHIRURGIE ESTHÉTIQUES & MORE ABOUT BEAUTY AND HEALTH –

Le GLP-1, nouvel atout des chirurgiens avant une intervention

Partager


4 mai 2026


Ces médicaments prescrits dans le diabète et l’obésité, s’invitent maintenant dans un champs inattendu : la chirurgie esthétique …  

Avant une intervention : l’importance de perdre du poids 

Tous ceux qui sont passés par la case « chirurgie esthétique » pour une réduction mammaire, une liposuccion, une abdominoplastie, ou même un lifting, le savent : en cas de surpoids, une perte de poids est souvent conseillée par le chirurgien. Au-delà de 10 à 20 kilos en trop, c’est direction le médecin nutritionniste pour un régime. « L’objectif est d’optimiser le résultat de l’opération. Idéalement, il faut se rapprocher de son poids de forme, et perdre au moins 10 % de son poids initial, quel que soit le temps nécessaire pour y parvenir », explique le Dr Robin Mookherjee, chirurgien plasticien. 

Mais dans les faits, c’est un objectif difficile à atteindre. Mauvaises habitudes alimentaires, ménopause, certains traitements médicamenteux (comme les antidépresseurs), arrêt du tabac, …, compliquent la perte de poids. Après plusieurs tentatives infructueuses, de nombreux patients baissent les bras. 

Lorsque la chirurgie reste malgré tout envisageable, les spécialistes préviennent : le résultat de l’opération risque d’être moins satisfaisant. Toujours partant ?  

Le coup de pouce des agonistes du GLP-1

C’est là que les agonistes du GLP-1 (type sémaglutide, tirzepatide …) entrent en jeu, mais sous strict encadrement médical. Dans ce cas précis, ils sont utilisés hors autorisation habituelle, et relèvent donc d’une décision au cas par cas, sous la responsabilité du médecin. En agissant sur les mécanismes de la satiété et en réduisant l’appétit, ces analogues du désormais célèbre Ozempic, favorisent une perte de poids souvent significative.  » Pour certains patients, c’est un véritable levier  » indique le spécialiste. Des effets secondaires peuvent être observés en début de traitement. « Des nausées surtout, qui s’atténuent généralement après 3 à 4 semaines » précise le Dr Mookherjee. Pas de quoi faire reculer les patients, souvent soulagés de se voir proposer cette béquille.

Ces médicaments ne font cependant pas de miracles. Une alimentation équilibrée et une activité physique régulière restent indispensables, sinon la reprise de poids est rapide. Dans la pratique, le traitement est souvent poursuivi jusqu’à trois mois après l’intervention chirurgicale pour stabiliser le résultat. 

Des précautions à connaître 

Les agonistes du GLP-1 ne conviennent pas à tous. Ils sont notamment contre-indiqués aux personnes présentant des antécédents de pancréatite (inflammation du pancréas) ou de cancer thyroïdien. 

Les médicaments se présentent sous forme injectable, avec une dose hebdomadaire. Les posologies sont augmentées progressivement pour améliorer la tolérance et limiter les effets secondaires digestifs. Ils ne sont pas remboursés par la sécurité sociale.  





L’expert

Dr Robin Mookherjee

TOUTE REPRODUCTION DE CETTE PAGE INTERDITE

Réponse

Soyez le premier à commenter

  1. Avatar de Dubillon
    Dubillon

    Des pertes de poids importantes mais quid de la stabilisation ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

La parole vous est donnée. N’hésitez pas à partager votre expérience, donner votre avis, mais svp, faites-le toujours de manière courtoise, sans attaques personnelles.
Vous ne pouvez pas écrire en toutes lettres le nom d’un médecin. Je me réserve celui de supprimer à posteriori tout commentaire que je considèrerais comme agressif, excessif, indélicat, scabreux, choquant, diffamatoire ou calomnieux envers les praticiens ou d’autres personnes. La promotion d’appareils ou méthodes qui n’ont rien à voir avec les techniques médicales évoquées dans mes pages et qui peuvent induire en erreur ou tromper mes lecteurs n’est pas autorisée non plus. En postant un commentaire, vous adhérez sans réserve à ces conditions et vous vous interdisez toute réclamation du fait de la non publication ou de la suppression de ce commentaire.
Je précise aussi que n’étant pas médecin mais journaliste, je ne peut délivrer aucun conseil médical à titre personnel, recommander un spécialiste ou communiquer des numéros de téléphone, adresses mail ou postales. Vous trouverez dans la rubrique « avant/après l’intervention » les contacts des organismes professionnels auprès desquels vous adresser pour obtenir les annuaires de médecins qualifiés. Ceux cités dans mes sujets interviennent uniquement à titre d’experts.

Linh Pham, journal et medi-aesthetics influencer, créateur du premier magazine digital indépendant sur la médecine et la chirurgie esthétique

Journaliste spécialisée en médecine et chirurgie esthétiques et médecine du bien vieillir, j’ai créée Le Journal De Mon Corps, pour vous apporter la meilleure info qui soit sur ces sujets. Ma différence : des enquêtes fouillées réalisées avec les meilleurs experts, de façon libre, indépendante, et sur un ton délicieusement impertinent. Enjoy !