20 avril 2026
Olivia est la fille du coiffeur Franck Provost. Pour Le Journal De Mon Corps, elle livre sans filtre son époustouflante transformation.
Olivia, je la connais depuis longtemps. A l’époque, elle dirigeait le département communication et marketing du groupe Provalliance créé par son père. On s’était plus ou moins perdues de vue … jusqu’au jour où je tombe sur les photos de sa transformation sur les réseaux. Silhouette métamorphosée, mine éblouissante … waou, elle envoie du lourd.
Impossible de ne pas la contacter pour qu’elle me raconte tout. Perdre autant de poids, c’est tout de même un sacré challenge !
Pas de piqûres amincissantes ?
Honnêtement, je pensais avoir deviné. A Paris, tout le monde est à fond sur les agonistes du GLP-1. Alors, je lui envoie, cash : « Dis moi, c’est bien du Mounjaro que tu as pris ? ». Elle m’appelle aussitôt : « Mais noooon !!! Je te l’aurais dit si j’avais fait des piqûres !!! ». Je reste sceptique. Une telle perte de poids, ça ne sort pas de nulle part. Et là, elle lâche : « Tout est parti d’une réduction mammaire ». Ok. Tu m’intéresses grave. « On déjeune ? ».
Une semaine plus tard, je la retrouve dans les bureaux cosy de Niwel Beauty, la marque de soins capillaires professionnels qu’elle a fondée avant de la racheter au groupe en 2021, marquant ainsi son indépendance. Et elle me raconte tout dans le détail.

Quand ton corps te lâche
« Ce sont mes grossesses qui m’ont fait basculer dans le rouge : + 39 kilos pour la première, + 36 pour la deuxième.Donc, autant te dire que mon corps n’avait plus rien à voir. Je suis passée d’un 36 avec un 90 B à un 44 avec un 110 E … plus de 80 kilos.Je ne me supportais plus. Cette poitrine surtout… j’avais l’impression d’avoir une bouée greffée sur moi. Impossible de m’habiller ».
A ça, s’ajoute une ménopause précoce. « Ne me demande pas pourquoi, mais je refusais les hormones à l’époque. Résultat : des fringales énormes, surtout la nuit. Et je continuais à grossir ». Peu à peu, elle se coupe du monde. « J’avais perdu toute estime de moi. Moi qui suis plutôt d’un tempérament festif, je ne sortais plus. Je vivais uniquement pour mes enfants ».
Le déclic du bloc
Et puis, un jour, ras-le-bol. « La réduction mammaire me trottait dans la tête depuis des années. Tout le monde me poussait, mais je n’osais pas« . En septembre 2024, déclic. « J’appelle un chirurgienne. Meilleure décision de ma vie. Ça m’a sauvée ».
Au bloc, 4 kilos retirés. « Tu te rends compte ? Quatre kilos de seins ! ».
Et là, tout s’enchaîne (pas comme prévu)
La suite est rock’n roll. Mauvaise tolérance aux antidouleurs : migraines, vertiges, hallucinations. « Impossible de me lever ni de manger ». Pendant une dizaine de jours, son corps lâche … et elle perd 6 kilos de plus.
Mais le vrai tournant arrive ensuite. « Deux mois plus tard, j’accepte enfin un traitement hormonal. Et là… révélation ! Plus de fringales, plus de sautes d’humeur. Pour la première fois depuis longtemps, je me sentais bien ».
Reprendre la main, doucement mais sûrement
« A partir de là, je n’avais plus d’excuses ». Elle décide de faire les choses sérieusement, mais à son rythme . « J’ai commencé par un séjour Jeûne et Randonnée. Et au retour, j’ai serré la vis : zéro sucre, zéro féculents, des dîners légers …, souvent une simple soupe de légumes additionnée de protéines. Forcément avec ça, tu décolles ». Aujourd’hui encore, elle continue ces séjours, mais version détox végétale. Et surtout elle bouge. « Pole dance, hip-hop, c’est intense, mais j’adore ».
Aujourd’hui ? 20 kilos en moins !
Résultat : un 38 retrouvé, en dix-huit mois chrono. « Je suis hyper-fière de moi, même si c’était longtemps et je n’ai pas réussi à atteindre le poids idéal de mes 30 ans » confie t-elle. Rire complice : « Bon … si j’avais connu les piqûres avant, je les aurais peut-être testées, je ne vais pas te pipeauter ! ». C’est vrai que ces médicaments sont une sacrée aide pour les femmes ménopausées qui souvent, galèrent. Mais ainsi Olivia n’a pas brusqué son corps. Elle a construit des habitudes solides sur la durée. Et ça, c’est super précieux.
« J’ai quand même la trouille ne pas stabiliser« , avoue t-elle. Mais elle savoure : « Le regard des autres a changé … ça fait un bien fou ! ».
Seul hic : « Ma peau a morflé. Le bas du visage, le ventre … Je pense que je repasserai au bloc un jour. Mais pour l’instant, je profite ».




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